La demi-finale de la Coupe de Normandie a pris une tournure tragique ce samedi 13 juin. Lors d'un match au Havre, une gardienne de l'équipe U18 du FC Saint-Lô a été victime d'une agression violente. Le président du club, Denis Lavalley, a relaté les faits à travers un communiqué, indiquant que l'incident s'est produit à la 75e minute, à un moment où le FC Saint-Lô, mené 8-0, n'avait plus d'enjeu sportif. Alors qu'elle s'apprêtait à récupérer un ballon près des barrières, la jeune gardienne de 16 ans a été attaquée par un groupe de jeunes femmes.
Solidarité de tout le club
Les blessures de la joueuse sont graves : elle souffre d'une fracture du nez et a perdu connaissance suite à l'agression. Évacuée par les pompiers, elle a passé un moment à l'hôpital avant de rentrer chez elle, visiblement marquée tant physiquement que psychologiquement. Dans un communiqué sur leurs réseaux sociaux, le FC Saint-Lô a exprimé son soutien indéfectible à sa gardienne : "Nous sommes solidaires de notre joueuse, ainsi que de sa famille et de ses coéquipières dans cette épreuve difficile," a-t-il déclaré.
Plainte en justice et examen de l'affaire en commission de discipline
Les dirigeants du club ont fermement condamné cette agression, déclarant que "de tels comportements n'ont pas leur place dans le sport, ni dans les stades, ni dans la vie quotidienne." Ils soutiennent la décision des parents de la victime de porter plainte. Denis Lavalley, tout en évitant de désigner le club du Havre comme responsable, a appelé la Ligue de Normandie à réagir. Contactée par ICI Cotentin, la Ligue a confirmé que l'affaire sera examinée en commission de discipline le 22 juin prochain et a précisé que les jeunes femmes impliquées n'étaient pas associées au club du Havre.







