À moins d'une semaine du second tour des municipales, Yassin Zeghli, représentant de La France Insoumise et soutenu par une partie de la gauche locale, fait l'objet d'une vive polémique. Son passé noir refait surface, notamment une condamnation prononcée en 2023, à quatre mois de prison avec sursis pour violences conjugales, comme l'indique Le Figaro.
Arrivant en seconde position lors du premier tour avec 26,53 % des voix, derrière le maire sortant Georges Mothron, Zeghli se retrouve désormais en difficulté malgré l'appel au rassemblement de la gauche qu'il a lancé. Sa liste, « Nous, les Argenteuillais.es », a fusionné avec celles de Philippe Doucet (DVG) et Nicolas Bougeard (PS), qui totalisent 25,54 % des voix. Bougeard occupe la septième place sur cette liste commune.
Cependant, cette alliance suscite des réserves au sein même de la gauche. Un membre du Parti socialiste a exprimé son mécontentement : « On ne peut pas laisser passer ça. La gauche croit choisir l’union pour la victoire, mais elle ne va récolter que la défaite et le déshonneur ». D’autres critiques qualifient cette situation de « compromis moral » et dénoncent un « jeu de dupe autour d’un scrutin insincère », signalant un malaise général face aux antécédents judiciaires de Zeghli.
À un moment où la gauche cherche à se redynamiser à Argenteuil, la candidature de Yassin Zeghli ne cesse de soulever des questions sur la direction de cette alliance et son impact sur l'image de la droite locale.







