Sébastien Lecornu, lors des questions au gouvernement du 30 juin, s'est indigné face aux affirmations de Cyrielle Chatelain et du groupe écologiste, contestant vigoureusement le chiffre de 10.000 morts. "D'où sortez-vous ce bilan? C'est faux et indigne!" a-t-il renchéri.
Les écologistes, de leur côté, ont précisé qu’ils n’avaient pas présenté ce chiffre comme un bilan officiel, mais plutôt comme une préoccupation face à une potentielle tragédie. Entretenant cette controverse, Guillaume Gontard, sénateur écologiste, a déclaré qu’il était crucial que le gouvernement prenne des mesures préventives avant qu'une situation tragique ne se produise.
Une crainte plutôt qu'un bilan?
Ce débat fait écho à des préoccupations croissantes concernant la gestion de la crise climatique, comme l’indique Sandrine Rousseau, également députée écologiste, qui avait exprimé sur Sud Radio ses craintes d’un bilan humain catastrophique si des actions ne sont pas prises rapidement. Public Sénat souligne qu’il est vital d’anticiper ces événements pour éviter un tragique retour aux bilans de 2003.
Des données encore très provisoires
La lutte des chiffres continue, bien que Santé publique France ait annoncé un premier bilan de 1.000 décès, qui pourrait être sous-estimé, car ces données sont encore incomplètes. Le directeur général de l'AP-HP, Nicolas Revel, a ajouté que le bilan de 2003 ne devrait pas être dépassé, promettant que des mesures ont été mises en place depuis lors. En attendant, les écologistes prévoient de déposer une motion de censure contre le gouvernement, pour son manquement à agir de manière proactive face à cette crise climatique.







