Rima Hassan, convoquée le 2 avril, a été mise en garde à vue pour apologie du terrorisme suite à un message controversé publié sur X fin mars. Elle sera jugée pour ces accusations le 7 juillet.
Rima Hassan, eurodéputée LFI, a retrouvé la liberté avant minuit le 2 avril. Elle a été convoquée pour une garde à vue intensive suite à la publication d’un message énonçant des propos relatifs au terroriste japonais Kōzō Okamoto, reconnu pour son rôle dans un attentat tragique en Israël en 1972. Selon BFMTV, le parquet de Paris a confirmé qu'elle devra comparaître en correctionnelle le 7 juillet.
Le trouble a débuté avec un tweet portant mention d’Okamoto le 26 mars, dont le contenu a suscité des craintes et a été signalé par un député du Rassemblement national. Cette publication a été rapidement supprimée après que des démarches judiciaires aient été entamées.
À la sortie de sa garde à vue, Me Vincent Brengarth, l’avocat de Rima Hassan, a critiqué le flot d’informations qui a circulé dans la presse, parlant de « fuites indignes ». Rima Hassan a annoncé qu'elle s'adressera aux journalistes lors d'une conférence de presse prévu ce vendredi.
Une procédure distincte ouverte après la découverte de substances dans les effets personnels de Rima Hassan
Lors de la perquisition de ses effets personnels, le parquet a signalé la présence de substances potentiellement illégales, y compris du CBD et de la 3MMC, une drogue de synthèse réputée. Ces éléments, jugés disjoints des accusations principales, donneront lieu à une procédure distincte. Sur son compte X, Rima Hassan a affirmé utiliser le CBD, en précisant qu'il était à des fins médicales, interrogé par des experts sur le sujet, certains soulignant l’ambiguïté juridique entourant son usage.







