Dans une interview accordée à Benny Johnson, le vice-président américain JD Vance a révélé son intention de plonger au cœur des dossiers concernant les objets volants non identifiés. "J'ai encore trois années devant moi pour examiner ces questions, et je vais m'y atteler sérieusement, soyez-en sûrs", a-t-il affirmé avec un brin d'humour.
Vance a évoqué son obsession croissante pour le sujet et a intrigué son audience en ajoutant une perspective inattendue : il associe les ovnis à des démons. "Je n'ai pas encore pu approfondir le sujet comme je le voudrais, mais je suis déterminé à le faire", a-t-il déclaré, soulignant l'importance qu'il accorde à cette enquête. Sa déclaration a résonné dans les milieux politiques et médiatiques, suscitant des débats parmi les experts.
Les réactions n'ont pas tardé. Le journaliste Eric F. H. de Le Monde a commenté : "La fascination pour les ovnis reflète une époque où l'incertitude domine. Vance, en promettant d'explorer ces mystères, semble capitaliser sur cette curiosité grandissante." Des voix s'élèvent également dans le monde de la science, avec des ufologues comme Jean-Pierre Petit affirmant que "la recherche sur les ovnis pourrait ouvrir des portes vers des compréhensions scientifiques révolutionnaires".
Cette promesse de Vance soulève des questions sur la manière dont la politique américaine traite des phénomènes paranormaux. Alors que le gouvernement fédéral a commencé à déclassifier des dossiers concernant les ovnis ces dernières années, le vice-président semble vouloir aller encore plus loin. Ce mélange de curiosité et de responsabilité politique pourrait redéfinir l'approche des législateurs face à des sujets souvent considérés comme marginaux.







