Après une semaine de tensions exacerbées au Moyen-Orient, Israël a annoncé une "nouvelle phase" dans sa campagne militaire visant l'Iran et ses alliés, notamment le Hezbollah. Lors d'une allocution télévisée, le chef d’état-major israélien, le lieutenant-général Eyal Zamir, a dévoilé que, suivant une offensive initiale visant à établir la supériorité aérienne d'Israël, les troupes passeront à une phase plus agressive, comprenant le démantèlement des capacités militaires iraniennes.
Les frappes continuent de frapper le Liban, alors qu'Israël intensifie ses opérations contre le Hezbollah, qui résiste fermement dans la région. Dans un contexte de forte instabilité, le sud de Beyrouth a vu des évacuations massives, causant des embouteillages dans un secteur stratégique où vivent des centaines de milliers de personnes. Ces développements ont provoqué une panique générale, les israéliens ciblant explicitement des infrastructures du Hezbollah.
La panique à Beyrouth
Le climat de peur s'est intensifié dès qu'Israël a appelé à l'évacuation de la banlieue sud de Beyrouth, provoquant de vives turbulences dans ce bastion du Hezbollah. Selon des sources médicales, le nombre de victimes a drastiquement augmenté, atteignant 123 morts et 683 blessés.
Le président français, Emmanuel Macron, a exprimé sa préoccupation, appelant à éviter que le Liban ne soit entraîné dans le conflit. Du côté américain, Donald Trump a plaidé pour un rôle actif des États-Unis dans le choix du successeur d’Ali Khamenei, se déclarant opposé à l'idée que le fils du guide suprême puisse hériter du pouvoir.
Trump en faveur d’une offensive kurde
Trump a également évoqué la possibilité d'une offensive menée par les milices kurdes contre le pouvoir iranien, renforçant ainsi la pression sur Téhéran, qui a récemment intensifié ses attaques en direction du Kurdistan irakien. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que Téhéran ne chercherait ni cessez-le-feu ni négociations, renforçant l'idée d'un conflit prolongé.
Le stade Azadi de Téhéran détruit
Des frappes israéliennes ont également touché Téhéran, mettant en ruines le célèbre stade Azadi, un symbole de la ville, avec des rapports faisant état de plus de 1 230 morts depuis le début des hostilités. Parallèlement, la marine américaine a rapporté la destruction de plusieurs navires iraniens, alors même que des drones sont venus frapper le porte-avions Abraham Lincoln.
Les alliés de l'Iran, notamment les Houthis au Yémen, ont exprimé leur soutien, menaçant d'attaques en réponse aux frappes israéliennes. Alors que les monarchies du Golfe restaient sur leurs gardes, de nouvelles alertes aux frappes par drones et missiles continuent de peser sur la région.







