La vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez, a été désignée pour exercer les pouvoirs présidentiels par intérim suite à la situation chaotique qui suit la récente opération militaire américaine contre Nicolas Maduro. La Cour suprême a déclaré que Rodriguez serait responsable de toutes les attributions et devoirs associés à la présidence, garantissant ainsi la continuité administrative du pays.
La décision de la Cour intervient dans un climat d'incertitude après l'exfiltration de Maduro, qui a suscité des interrogations quant à la stabilité du gouvernement. Cette situation a également fait l'objet de discussions internationales, particulièrement en Chine, qui a appelé à la libération immédiate du président vénézuélien, soulignant ainsi les tensions géopolitiques en cours.
Les juges de la Cour suprême n'ont pas encore officiellement déclaré Maduro absent, évitant ainsi la nécessité de convoquer des élections anticipées. Dans une déclaration, ils ont affirmé que Rodriguez « exerce en tant que responsable toutes les attributions inhérentes à la fonction présidentielle pour assurer la défense intégrale de la nation ».
L'expert en affaires latino-américaines, Juan Pérez, a noté que « la mise en place de Rodriguez pourrait être une tentative de stabiliser le pays face à la pression externe et aux crises internes ». D'autres analystes mettent en garde contre les conséquences de cette décision, affirmant qu'elle pourrait exacerber les tensions déjà existantes au sein de la population vénézuélienne.
Alors que la situation continue d'évoluer, l'avenir politique du Venezuela demeure incertain. Les prochaines étapes seront cruciales pour déterminer si le pays peut retrouver une certaine normalité ou s’il sera plongé dans une crise prolongée.







