Le 5 décembre, l'ancien président vénézuélien, Nicolas Maduro, a été arrêté à New York à l'issue d'une opération américaine ciblée. Âgé de 63 ans, il est accusé de narcoterrorisme, révélant une intensité dans l'engagement des États-Unis envers la prise de contrôle de la dynamique politique au Venezuela. Cette action fait partie d'une stratégie plus vaste des États-Unis, qui visent à réduire l'influence du régime chaviste, clairement ciblé à cause de ses accusations de corruption et de trafic de drogues.
Donald Trump, ancien président des États-Unis, a exprimé son opinion en affirmant que les États-Unis étaient désormais "aux commandes" du Venezuela. Dans une déclaration éloquente, il a clairement mentionné son intérêt pour les ressources pétrolières considérables que possède le pays, éveillant des préoccupations parmi les observateurs internationaux.
La situation au Venezuela soulève diverses réactions. Delcy Rodriguez, l'ancienne vice-présidente maintenant à la tête du pays par intérim, a exprimé un désir de coopération avec Washington, tout en appelant à « la non-ingérence ». Selon le site d'information Le Monde, cette stratégie pourrait être motivée par le besoin de légitimité face à la pression politique croissante.
Les experts estiment que l'arrestation de Maduro pourrait exacerber les tensions internes, tant au sein de son clan politique que vis-à-vis des opposants. Juan Guaido, reconnu par de nombreux pays comme le président légitime, a déjà déclaré que cette arrestation constituait une opportunité de rétablir la démocratie au Venezuela, mais un chemin semé d'embûches demeure, comme rapporté par France 24.
Alors que l'avenir politique du Venezuela semble plus incertain que jamais, cette situation met en lumière les enjeux géopolitiques complexes de la région. La dynamique entre Washington et Caracas pourrait avoir des implications non seulement pour le pays, mais également pour l'ensemble de l'Amérique latine.







