Le 3 janvier 2026, Donald Trump a annoncé une opération controversée : les forces américaines auraient capturé Nicolas Maduro, président du Venezuela, ainsi que son épouse, lors d'une attaque en pleine nuit. Cet événement a provoqué de vives réactions en France, particulièrement parmi les partis de gauche.
Les explosions entendues à Caracas ont conduit Maduro à déclarer l'état d'exception dans le pays. Les responsables des partis La France Insoumise et du Parti socialiste ont immédiatement dénoncé ce qu'ils qualifient « d'enlèvement » et ont appelé le gouvernement français à condamner fermement cette action.
Sur le réseau social X, Jean-Luc Mélenchon a fustigé cette opération : « Les États-Unis de Trump s'emparent du pétrole du Venezuela en violant sa souveraineté, avec une intervention militaire déplorable et l'enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse ». Selon lui, cette situation rappelle des temps sombres de l'histoire militaire américaine.
La réaction de cette intervention a été analysée par plusieurs experts, notamment le chercheur François Houtart, qui souligne l'illégalité de telles actions au regard du droit international. Il affirme que cette opération n'est pas seulement une violation de la souveraineté du Venezuela, mais également un précédent dangereux pour les relations internationales.
Le climat politique en France semble être très polarisé autour de cette question. Les médias, tels que Le Monde, évoquent déjà les implications diplomatiques de cette intervention et quelles pourraient être les répercussions sur les relations entre les États-Unis et d'autres pays d'Amérique Latine.
Alors que la situation continue d'évoluer, une question reste en suspens : quel sera le futur du Venezuela sous cette pression internationale croissante ?







