Le président américain Donald Trump a récemment déclaré que le détroit d’Ormuz serait « complètement ouvert » ce vendredi, coïncidant avec la signature d’un cadre d’accord visant à mettre un terme aux hostilités au Moyen-Orient. Sur son réseau Truth Social, Trump s'est réjoui que des navires, y compris ceux transportant du pétrole, commencent à sortir du détroit, lançant aux navires du monde entier : « Mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots ! »
Selon des sources proches du dossier, ce cadre d’accord a déjà été paraphe électroniquement par Donald Trump, son vice-président JD Vance, et le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. Un haut responsable américain a souligné l'importance de cette démarche, affirmant que Trump voulait montrer sa « bonne volonté » pour trouver une issue favorable à la crise actuelle.
Cependant, le texte complet de l’accord n’a pas encore été publicisé, suscitant des interrogations quant à des points de désaccord qui demeurent entre les parties. Trump, lors de son arrivée au sommet du G7 à Évian, a promis que cet accord apporterait « la paix dans la région » et a fait allusion à la possibilité qu'il soit rendu public prochainement.
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a noté qu'il existe des préoccupations concernant la mise en œuvre des engagements antérieurs, tout en exprimant l'espoir que cet accord pourrait engendrer des opportunités économiques pour l'Iran. La dernière communication sur le contenu de l’accord provient principalement de Téhéran, signalant une promesse de fin immédiate des opérations militaires, y compris au Liban.
L'une des conditions discutées serait la facturation de frais pour les services liés à la navigation, plutôt que l'instauration d'un péage direct pour l'accès au détroit. Par ailleurs, des fonds iraniens gelés à l'étranger pourraient être débloqués en contrepartie de concessions.
Alors que la tension semble diminuer, une vidéo a récemment montré des affrontements restants entre Israël et le Hezbollah, qui a réussi à repousser une offensive israélienne. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé que l'armée resterait sur place aussi longtemps que nécessaire, malgré les retombées négatives de ce conflit sur les relations internationales.
Enfin, le président libanais Joseph Aoun a exprimé l'espoir que cet accord pourrait conclure un cycle de violence, bien que son pays n'ait pas été consulté sur les termes spécifiques de l'accord ni sur le moment du cessez-le-feu. Les futures négociations devraient également aborder des thèmes cruciaux comme la levée des sanctions et le programme nucléaire iranien.







