Dans une manœuvre d'influence douteuse, l'administration Trump renforce ses sanctions contre Cuba, espérant ainsi exhiber une victoire après avoir muselé le Venezuela, notamment par des actions controversées envers son président, Nicolas Maduro. Les annonces de nouvelles sanctions se succèdent chaque semaine, exacerbant un blocus déjà dévastateur pour l'économie cubaine et pour ses citoyens.
La vie à Cuba se transforme en un engouement de débrouillardise, malgré les épreuves. Cette résilience est perçue comme une provocation par les États-Unis, qui n'hésitent pas à intensifier leurs mesures, souvent jugées illégales.
Le sort réservé à Cuba devrait impérativement attirer l'attention des diplomates internationaux, car les actions américaines semblent en contradiction avec les normes diplomatiques établies. Selon certaines sources, Washington accuse La Havane d'un supposé danger pour la sécurité nationale, allant jusqu'à prétendre qu'elle instrumentaliserait des drones pour attaquer la prison de Guantanamo, une accusation aussi risible qu'inquiétante. Des accusations qui pourraient culminer dans une procédure judiciaire contre Raul Castro, jugées sans fondement par de nombreux observateurs.
Ces événements s'inscrivent dans une longue lignée d'actions hostiles subies par Cuba depuis la Révolution de 1959, allant des attaques bactériologiques à des tentatives d'assassinat de figures clés telles que Fidel Castro. Comme le rappelle un ancien diplomate, « l'indépendance de Cuba ne peut être mise à prix ».
Pourtant, la lucidité des leaders cubains, comme le président Diaz-Canel, appelle à la prudence. Ce dernier n'a pas écarté la possibilité de dialogue, mais a également mis en garde contre un éventuel « bain de sang » en cas d'interventions militaires, soulignant l'importance d'une réaction internationale face à ces violations répétées du droit.
Les pays du monde entier doivent agir pour contrecarrer ces agressions, faute de quoi leur silence ne ferait que renforcer l'hégémonie de Washington.







