L'Association des riverains du parc des Ardoisières, qui s'oppose à un projet de plateforme de ferroutage entre Trélazé et Saint-Barthélemy-d'Anjou, a invité les candidats aux prochaines élections municipales à prendre position. Malheureusement, peu d'entre eux ont répondu à cet appel, laissant les habitants perplexes face à cette question.
La zone désignée comme « zone industrielle » bienvenue à La Gravelle est le lieu choisi par un consortium d'entreprises, inspiré par le transporteur Ageneau, pour établir une station de ferroutage. Ce projet impliquerait la création d'entrepôts et de quais pour le transbordement de fret entre camions et trains. L'association des riverains, l'ARPA (Association des Riverains du Parc des Ardoisières), a exprimé de vives préoccupations concernant les impacts environnementaux et logistiques de ce développement.
D'après des experts interrogés sur le sujet, les enjeux de ce type de projet ne se limitent pas à la simple logistique. « Il faut aussi considérer les conséquences écologiques, ainsi que l'impact sur la qualité de vie des habitants », souligne un urbaniste local, interrogé par Ouest-France.
La réticence des candidats pourrait être liée à la division parmi la population locale. Certains soutiennent le projet, arguant qu'il pourrait améliorer le transport multimodal et alléger le trafic routier, tandis que d'autres craignent des nuisances sonores et une détérioration des infrastructures locales.
Alors que la campagne pour les municipales de 2026 s'intensifie, il sera intéressant de voir si d'autres candidats choisiront de prendre position sur ce sujet crucial qui affecte directement les riverains et la future dynamique de la région.







