Icône du chic parisien, Inès de La Fressange a récemment partagé une surprenante aversion culinaire dans une interview. À 67 ans, la célèbre ex-mannequin et styliste continue d'inspirer avec son approche décontractée et sophistiquée de la mode et de la nutrition.
Le radis : un légume prohibé
Dans un entretien accordé à Madame Figaro en 2017, Inès a été claire sur son dédain pour le radis. Avec une touche d'humour, elle explique comment son enfance l’a marquée par cette petite racine : "Enfant, on me les râpait mélangés avec du beurre, mais je reconnaissais le goût et c'était impossible à avaler. Si j'avais un thérapeute, je lui en parlerais !" Malgré son aversion, les radis sont appréciés par de nombreux Français, qui en consomment environ 1,5 kg par an.
Une alimentation curieuse et équilibrée
Malgré sa réticence envers les radis, Inès est ouverte à l'expérimentation culinaire. Elle a notamment goûté des insectes grillés lors d’une émission de télévision, mais pour les radis, c’est non négociable. "Il est impossible de me les faire avaler," insiste-t-elle. En revanche, elle est une fervente adepte des graines de sésame, qu’elle trouve essentielles pour apporter une touche saine à ses plats, même si elle ne se souvient pas toujours de leurs bienfaits.
Des plaisirs coupables et une approche intuitive
Inès défend un rapport à la nourriture basé sur le plaisir et la modération. "Je ne fais pas de régime parce que je mange lentement et arrête quand je n'ai plus faim," déclare-t-elle en toute simplicité. Elle avoue être particulièrement sensible aux douceurs telles que le Carambar, le fudge et la crème Mont Blanc. "C'est fou que mes artères soient encore en bonne santé !" dit-elle avec un sourire. Indiquant un changement dans ses habitudes, elle montre une curiosité envers les alternatives végétariennes tout en restant sceptique face à des concepts comme le steak de soja, qu'elle trouve absurde.







