La coulemelle, appartenant à la famille des Lépiotacées, porte plusieurs noms selon les régions : filleul dans le Périgord, Saint Michel dans la Loire, ou encore nez de chat en raison de son aspect. C'est un champignon très prisé en France, surtout au début de l'automne.
Où et comment retrouver la coulemelle ?
Les coulemelles (Macrolepiota procera) se récoltent principalement de la fin du printemps jusqu'à novembre, bien que septembre et octobre soient les mois les plus propices. On les trouve fréquemment dans les prés, les pâtures et en bordure de chemins. Avec un chapeau mesurant entre 10 et 30 cm, son pied peut atteindre 25 cm de hauteur. Pour identifier ce champignon, un indice crucial est de vérifier que l'anneau glisse sur le pied comme une bague. Son chapeau est généralement clair, parsemé d'écailles brunâtres qui se densifient vers le centre.
Les doubleurs potentiels : les autres lépiotes
Une confusion est parfois possible avec des lépiotes toxiques. Discutez de votre cueillette avec un pharmacien mycologue pour vous assurer de sa comestibilité. Parmi les lépiotes à surveiller:
- lépiote vénéneuse (Macrolepiota venenata): se développe dans des milieux riches en nitrates.
- lépiote déguenillée (Macrolepiota rhacodes): comestible mais peu digeste.
- lépiote à crête (Lepiota cristata): très toxique.
Recettes et conseils culinaires
En cuisine, privilégiez les chapeaux de coulemelle, car les pieds sont souvent trop filandreux. Pour les préparer, brossez-les délicatement pour enlever la terre, sans les laver. Vous pouvez les faire revenir avec un peu de beurre ou d'huile d'olive, en ajoutant de l'ail et du persil selon le goût. Les coulemelles se dégustent également grillées, en gratin, ou même crues en salade. Riches en protéines, fer et vitamines, elles apportent un véritable plus nutritif à vos plats.







