À 17 heures, le taux de participation au premier tour des élections municipales de 2026 atteint 48,9 % au niveau national, marquant une nette augmentation par rapport aux 38,77 % enregistrés en 2020, durant la crise sanitaire. Dans des métropoles comme Paris, Lyon et Marseille, le scrutin s'annonce particulièrement compétitif. Les partis LR, RN, LFI, PS, Les Verts, ainsi que Renaissance, attendent impatiemment leurs premiers résultats.
18 h 30 – Participation supérieure à 2020 mais inférieure à 2014
Le ministère de l’Intérieur rapporte un taux de participation de 19,37 % à midi, s'élevant à 48,90 % à 17 heures en France métropolitaine. Ce chiffre est encourageant, avec une hausse de 10 points par rapport à 2020, bien qu'il demeure inférieur aux 54,72 % de 2014 selon des données compilées par France Info.
En 2020, le premier tour avait été fortement impacté par les restrictions dues au Covid, tandis qu'en 2014, le taux de participation avait culminé à 56,25 %.
18 h 28 – À Lille, « on ne connaît pas vraiment les candidats »
Dans le hall de l’hôtel de ville de Lille, une trentaine d’électeurs circulent entre les quatre bureaux de vote. Alors que le beau temps semble inciter à la participation, le bureau 620 signale un taux de 52,97 % à 17 heures, contre 45,86 % sur l'ensemble de la commune. En 2020, cette participation n'avait atteint que 32,62 % au premier tour.
Christine, 66 ans, votante de longue date, confie : « Mais cette année on ne sait pas vraiment qui sont les candidats… » Elle attend les premières estimations des médias belges, souvent les premiers à publier ces résultats. À Lille, 124 106 électeurs ont le choix parmi neuf listes pour élire 61 conseillers municipaux et 34 représentants à la Métropole européenne de Lille (MEL).
18 h 22 – À LIRE. Paris teste un nouveau mode de scrutin
Le 15 mars 2026 marque le premier test grandeur nature du nouveau mode de scrutin à Paris. Dans l'école Boy-Zelenski du 10e arrondissement, les électeurs font connaissance avec le double vote instauré par la loi « PLM ». L'ancien système a laissé la place à deux bulletins distincts : l'un pour l'arrondissement, l'autre pour la ville. Malgré quelques ajustements nécessaires, de nombreux votants saluent une réforme qui apporte plus de clarté, tel que mentionné par Le Monde.
18 h 15 – À LIRE. Une campagne fragmentée
La campagne électorale de 2026, déjà compliquée par le contexte politico sanitaire, est désormais mise à mal par les échos de la guerre au Moyen-Orient, qui semble affaiblir les enjeux locaux. Les militants expriment leur frustration face à un climat qui a compliqué la communication autour des futures priorités, comme l’indiquent plusieurs experts de la politique française.
Restez avec nous pour une couverture complète de ce premier tour des élections municipales de 2026, le dimanche 15 mars.







