L'ancienne Première ministre, Elisabeth Borne, a fait parler d'elle dans l'émission de RTL ce lundi 1er juin 2026. En raison de son entretien avec Philippe Caverivière, la discussion s'est rapidement orientée vers le meeting de Gabriel Attal qui s'est tenu le 30 mai dernier.
Avec une touche d'ironie, Caverivière a remarqué l'absence notoire d'Elisabeth Borne à cet événement. "C'est étrange, vous n'étiez pas là pour le premier meeting de campagne de Gabriel Attal. Vous n'étiez ni au concert d'Aya Nakamura, ni à Roland-Garros, ni à la finale de la Ligue des champions. Peut-être aviez-vous d'autres engagements ?" a-t-il lancé, soulignant le caractère divertissant de la situation.
Il a aussi souligné que peu de personnalités de renom assistaient à ce meeting, ajoutant : "Ah si ! Il y avait Paul Midy". Caverivière a ensuite dressé un petit inventaire des qualifiés de vedettes, évoquant des noms tels que Pieyre-Alexandre Anglade et Antoine Armand, ce dernier ayant brièvement occupé le poste de ministre.
"C'est regrettable que personne ne les connaisse, car ils sont probablement formidables", a-t-il admis avec une note de sarcasme. En jouant sur les mots, il a évoqué une phrase de Paul Midy : "Venez au meeting, il y aura la clim'. Quand le meilleur argument est 'la clim', je préfère rester chez Picard", a-t-il conclu, humorisant sur la simplicité de l'argumentation politique.
Cette tirade a suscité divers échos dans le paysage médiatique français. D'autres journalistes comme ceux de Le Monde et HuffPost ont également noté l'absence de figures charismatiques au meeting, renforçant l'idée d'un événement qui peinerait à attirer le grand public. L'ironie de Caverivière a rappelé au public l'importance de la présence médiatique, particulièrement en période électorale.







