Washington s'oriente vers des mesures de rétorsion contre ses alliés européens, pointant du doigt leur manque d'engagement dans la guerre en Iran. Ce jeudi, le président Donald Trump a déclaré envisager un «probable» retrait des forces armées américaines basées en Italie et en Espagne, peu après avoir mentionné la situation en Allemagne.
Mercredi, Trump avait déjà évoqué la possibilité d'une réduction des troupes américaines en Allemagne, à la suite de critiques virulentes dirigées contre le chancelier allemand concernant le conflit en Iran. Dans un message sur son réseau social Truth Social, il a écrit : «Une décision sera prise très prochainement».
Les récentes déclarations de Friedrich Merz, qui a reproché aux États-Unis de ne pas avoir de stratégie claire en Iran et d'être «humiliés» par Téhéran, ont déclenché la colère de Trump. En réponse, le chancelier allemand a émis un appel à un «partenariat transatlantique fiable» avec l'Otan, tout en évitant de répondre directement aux menaces de retrait militaire de Trump.
Les États-Unis semblent déterminés à appliquer des sanctions diplomatiques à leurs alliés, avec des rumeurs évoquant une potentielle suspension de l'Espagne de l'Otan et un réexamen de leur position sur les îles Malouines, notamment en raison du manque de soutien britannique dans le cadre du conflit en cours contre l'Iran, rapportent plusieurs médias français.







