Dans une ambiance de tristesse et de confusion, un couple à Jette fait face à une perte inimaginable. Le 23 janvier, leur nouveau-né, Loewi, est né prématurément à l'AZ Jan Portaels de Vilvorde avant d'être transféré d'urgence à l'UZ Brussel pour des soins spécialisés. Ce qui était censé être un moment de joie s'est tragiquement transformé en cauchemar.
D'après 7SUR7, l'état de santé du nourrisson, initialement stable grâce à une assistance respiratoire, s'est détérioré de manière alarmante en néonatologie. À 21 h 08, le petit Loewi s'éteint dans les bras de sa mère. "Je n'ai pu tenir mon enfant qu'une seule fois, et c'était la dernière", a confié Marijke Leys, visiblement ébranlée par cette tragédie.
Une erreur humaine suspectée
Les heures suivant le décès ont été marquées par la découverte d’une possible erreur médicale. Les parents auraient été informés qu'une confusion se serait produite lors de l'insertion d'un cathéter ombilical. Au lieu d'un liquide de rinçage, c'est de l'éthanol, un désinfectant, qui aurait été administré. Une analyse sanguine a révélé une concentration inquiétante de cette substance, entraînant une insuffisance hépatique aiguë chez le nouveau-né.
En réponse à cette tragédie, le parquet de Bruxelles a ouvert une enquête, considérant le décès comme suspect, et une autopsie a été réalisée. L’hôpital concerné a reconnu les événements sans fournir de commentaires supplémentaires, laissant les parents dans une quête désespérée de réponses.
Alors qu'ils naviguent entre douleur intense et colère, les parents espèrent comprendre comment une telle tragédie a pu se produire dans un service dédié aux plus jeunes et vulnérables. Ce drame soulève non seulement des questions sur le protocole médical, mais également des interrogations sur le système de santé qui doit garantir la protection de ceux qui n'ont pas encore eu la chance de vivre.







