Cinq jours après l'incendie dévastateur de Crans-Montana, en Suisse, les autorités ont achevé l'identification des victimes. Le drame a engendré un bilan tragique de 40 morts et 116 blessés, dont 83 restent hospitalisés.
Parmi les blessés, les chiffres indiquent la présence de 21 femmes suisses, 47 hommes suisses, et d’autres nationalités, y compris 10 Françaises et 11 Français. Des ressortissants de plusieurs pays étaient également présents, notamment d'Italie, de Belgique et même d'Australie, souligne un communiqué de la police du Valais.
Concernant les victimes, la police a déclaré que 21 étaient suisses, neuf Français (dont une Franco-suisse), et six Italiens. Les âges des défunts varient entre 14 et 39 ans, une tragédie touchant plusieurs générations.
Au départ, les chiffres faisaient état de 119 blessés, mais trois personnes ont été retirées de ce décompte, n'étant pas liées à l'incendie selon les dernières informations fournies par les autorités.
Les premiers éléments d’enquête indiquent que l’incendie pourrait avoir été causé par des bougies incandescentes placées trop près du plafond du bar. Selon des témoignages recueillis par Le Parisien, ces bougies ont rapidement déclenché un feu incontrôlable qui a abouti à ce drame.
Des experts en sécurité recommandent une vigilance accrue dans les établissements publics, surtout concernant les questions d’aménagement et d’équipement contre les incendies. « Chaque seconde compte dans une situation d’urgence », a déclaré un chef de pompiers local.
La communauté de Crans-Montana est en deuil, et des veillées ont eu lieu pour rendre hommage aux victimes. Les autorités continuent d’enquêter pour déterminer les circonstances exactes du drame, espérant que cela puisse prévenir de futurs incidents tragiques.







