Le 23 juin, le parquet de Paris a pris une décision qui soulage Adriana Karembeu. L'enquête initiée suite aux accusations de son ex-mari, Aram Ohanian, concernant une prétendue "soustraction à ses obligations parentales" envers leur fille Nina, âgée de huit ans, a été classée sans suite pour insuffisance de preuves. Selon Le Parisien, la justice a conclu à l'absence d'éléments caractérisés.
Une plainte déposée
Aram Ohanian, un homme d'affaires de 70 ans, avait déposé plainte le 19 mars pour des faits graves incluant "corruption de mineur", "abandon d’enfants" et "provocation à l’usage de produits stupéfiants". Il s'appuyait sur un acte d'huissier datant du 15 janvier, affirmant que l'iPad de Nina contenait des images érotiques et des messages évoquant de la cocaïne, impliquant le téléphone d'Adriana, âgée de 54 ans.
Cependant, les résultats de l'enquête ont abouti à une décision différente. Comme l'indique le parquet : "L’examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que les faits ou les circonstances des faits de la procédure n’ont pu être clairement établis par l’enquête".
Suite à ce verdict, Me Nathalie Tomasini, avocate d'Adriana Karembeu, a annoncé qu'elle envisage de poursuivre Aram Ohanian pour diffamation.
Un divorce difficile
Les tensions sont palpables depuis leur séparation il y a quatre ans. L'avocate de Karembeu a déclaré à nos confrères : "Ce signalement était inapproprié ; nous avons toujours pensé que ces dénonciations étaient fallacieuses". En mai, Adriana et son compagnon, Marc Lavoine, ont également déposé plusieurs plaintes contre Ohanian. Par ailleurs, Karembeu a signalé des violences physiques et psychologiques à son encontre, ainsi que des menaces de mort en juin dernier.
Cette guerre judiciaire s'est intensifiée avec l’intrusion d’un homme armé chez Marc Lavoine, qui aurait reçu des directives d'un certain Mustafa situé au Maroc. Cette situation dramatique souligne la complexité et la volatilité de leur divorce, laissant entrevoir un avenir incertain pour tous les concernés.







