Ce vendredi, le procureur de Senlis a annoncé que le père a été inculpé pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans, tandis que la mère fait l'objet d'une accusation de complicité. Ce drame s'est produit dans le département de l'Oise, et les causes de la mort de l'enfant restent à établir.
Après leurs inculpations, les deux parents ont été placés sous mandat de dépôt. La mère a demandé un débat différé, et sa situation sera réexaminée dans les jours à venir, précisent des sources judiciaires.
Les secours appelés en urgence
Selon les déclarations du procureur, le père, déjà connu de la justice pour des délits antérieurs, a reconnu avoir eu des comportements violents envers l'enfant. La mère, quant à elle, a nié toute responsabilité sans toutefois expliquer les blessures visibles sur le nourrisson.
Un appel aux secours a été passé lorsque le bébé ne respirait plus. À son arrivée, le service d'urgence a réussi à restaurer un battement de cœur, mais la petite fille a succombé peu après son admission au centre hospitalier d'Amiens.
« La mort violente d'un mineur de moins de 15 ans peut entraîner une peine de réclusion criminelle à perpétuité », a rappelé le procureur dans ses déclarations, révélant la gravité de la situation.
Ce tragique événement a suscité une onde de choc au sein de la communauté et relance les débats autour de la protection de l'enfance. Des experts en pédopsychiatrie soulignent l'importance d'une vigilance accrue dans les situations familiales sensibles.
Certaines ONG commencent à s’impliquer, appelant à une prise de conscience collective sur la nécessité d’interventions préventives en cas de signaux d’alerte, notamment dans les familles à risque, mettant en avant le cas tragique de ce nourrisson dans l’Oise comme un impératif à la réflexion sociétale.







