Ce vendredi 26 juin, un incident surprenant a secoué le 19e arrondissement de Paris, lorsque la police a interpellé un collaborateur parlementaire du député La France Insoumise, Louis Boyard, lors d'un contrôle pour excès de vitesse. Dans son véhicule, les forces de l'ordre ont découvert un impressionnant stock de maillots de football contrefaits, certains portant le flocage « Mélenchon 27 ». Une enquête de Valeurs actuelles a révélé les faits.
Alors qu'il circulait à vive allure sur l'avenue de la Porte de Chaumont, le conducteur, Gwenn Thomas-Alves, 20 ans, a justifié sa vitesse par une livraison pressante de maillots. En ouvrant le coffre, il a dévoilé des dizaines de maillots sous emballage, destinés à être revendus à bas prix. Selon un rapport de la police, ces articles, aux caractéristiques deviantes, incluaient des maillots de l'équipe nationale et du PSG portant la mention « Mélenchon 27 », indiquant une volonté de s'approprier le symbole de la campagne du leader de la gauche radicale.
Un profil surprenant
Le jeune homme, décrit par plusieurs médias de gauche, dont Libération, comme un militant engagé, a été placé en garde à vue pour possession et intention de commercialisation de produits contrefaits. Ancien président de l'Union syndicale lycéenne, il s'est fait un nom dans divers mouvements socialistes, militant pour des causes progressistes, allant du féminisme à la protection de l'environnement.
Les autorités et certains observateurs politiques s'interrogent sur la possibilité que son entourage ait eu connaissance de ces activités illégales. Thomas-Alves, un proche des figures emblématiques de la gauche, partageait récemment, sur son compte X, des annonces relatives à une vente officielle de maillots « Mélenchon 2027 », auctionnée à 25 euros pendant la Coupe du monde. Pourquoi se serait-il tourné vers des produits contrefaits ? La question demeure en suspens, tandis qu'une enquête est en cours pour élucider cette situation controversée.







