La France est en deuil après l'annonce de la disparition de Bernadette Chirac, survenue ce vendredi soir à l'âge de 93 ans, comme l'a révélé sa fille Claude. Elle s'est éteinte paisiblement, entourée de ses proches. Élu conseillère générale de Corrèze pendant plus de trois décennies, elle fut bien plus qu'une Première Dame, ayant su marquer l'histoire aux côtés de son époux, Jacques Chirac.
Les réactions politiques se multiplient. Emmanuel Macron a déclaré : "Une grande dame de cœur s'en va", soulignant l'impact profond de son engagement. Selon lui, "Bernadette Chirac a changé tant de vies avec discrétion et obstination". De son côté, Bruno Retailleau, président des Républicains, a noté qu'elle "incarnait, avec une dignité rare, le sens du devoir et l'amour de la France". Son engagement envers les Français, notamment à travers l'opération Pièces jaunes, a été cité par plusieurs figures politiques, y compris Valérie Pécresse, qui l'a qualifiée de "femme engagée".
François Hollande évoque également son caractère entier et engagé, alors que Xavier Bertrand la célèbre pour son attachement à son pays et sa discrétion admirable. "Elle a marqué la vie publique par sa fidélité et son engagement de cœur", a-t-il écrit.
Olivier Faure, du Parti socialiste, a aussi souligné son rôle dans le combat pour les droits des femmes en évoquant sa capacité à se démarquer à une époque où les femmes étaient souvent réduites à l'ombre de leurs maris.
Éric Ciotti, maire de Nice, a fait écho à ces sentiments : "La France pleure une Première Dame généreuse". Il rappelle son engagement à l'Institut Claude Pompidou, soulignant son rôle contre la maladie d'Alzheimer.
Bernadette Chirac laisse un héritage indélébile. Sa vie et ses actions ont touché de nombreuses vies, et son départ est un moment de réflexions pour la nation.







