Le samedi dernier, à Soisy-sous-Montmorency, une famille juive a été horrifiée en trouvant une croix gammée peinte sur leur véhicule. Le père de famille, beau-frère du député PS Romain Eskenazi, a partagé son choc avec Le Parisien. Il a déclaré : "C'est comme si je voyais un appel au meurtre gravé dans mon quotidien." Le délit ne s’arrête pas là ; d'autres véhicules de la région ont également été victimes de dégradations similaires.
La femme du père de famille a ajouté : "Ce symbole incarne une idéologie qui a causé la mort de millions de juifs et représente un niveau de banalisation des actes antisémites inacceptable." Les conséquences de cet acte ne se limitent pas à un simple graffiti, mais révèlent des tensions sous-jacentes persistantes en matière d'antisémitisme. Le député Eskenazi a publié sur ses réseaux sociaux une photo de la voiture en décrivant la situation comme "glaçante et révoltante".
Une réaction institutionnelle face à l'horreur
Suite à ces événements, la famille a porté plainte, et une enquête est en cours. La municipalité a fermement condamné l'incident, affirmant qu'elle mettra tout en œuvre pour retrouver les responsables. En effet, selon le ministère de l'Intérieur, 1.320 actes antisémites ont été recensés en France en 2025, bien que ce chiffre montre une baisse par rapport aux années précédentes.
Il est essentiel de continuer à promouvoir la tolérance et le respect, afin de ne jamais laisser de tels incidents devenir banals. L’indignation généralisée que suscite cet acte est une lueur d’espoir pour une société qui refuse de tolérer l’intolérance.







