Depuis le 1er janvier 2026, l'Assurance retraite a effectué une revalorisation significative du montant minimum de la pension de réversion, le portant à 334,92 € par mois, soit 4 019,13 € par an. Cette révision permet au conjoint survivant de bénéficier d’une part de la pension de retraite de son partenaire décédé.
Comme l'indique Moneyvox, la pension de réversion représente généralement 54 % de la pension de retraite que le défunt avait ou aurait pu obtenir. Si cette part est inférieure au seuil établi, le montant minimum sera accordé, sous certaines conditions. À noter que cette garantie s’applique seulement si le conjoint décédé a cotisé au moins 15 ans (60 trimestres).
Conditions d'éligibilité à la pension de réversion
Pour en bénéficier, le conjoint survivant doit avoir au moins 55 ans et être légalement marié à la personne décédée, car le PACS et le concubinage ne sont pas pris en compte. Des conditions de ressources sont également en vigueur, stipulant que les revenus annuels bruts ne doivent pas dépasser 25 001,60 € pour une personne seule et 40 002,56 € pour un couple.
De plus, pour ceux âgés de plus de 67 ans aux revenus modestes, une majoration de 11,1 % peut être appliquée sur la pension de réversion, selon des seuils spécifiques. En 2026, les revenus totaux des diverses pensions (de base et complémentaires) ne doivent pas excéder 3 020,08 € par trimestre.
Pour ceux qui relèvent du régime complémentaire Agirc-Arrco, la pension de réversion représente 60 % des droits acquis par le défunt sans conditions de ressources. Cela constitue un complément important pour de nombreux conjoints survivants.
Des experts du domaine notent que ces mesures visent à assurer une protection financière adéquate pour les conjoints survivants, en particulier dans cette période économique instable. Jean-Pierre Dubois, économiste, explique : "Ces réformes sont cruciales pour garantir la dignité des personnes âgées qui se retrouvent seules après le décès de leur partenaire."







