Travailler à temps partiel peut sembler attrayant, mais il est essentiel de garder à l'esprit son impact potentiel sur votre retraite.
Valider vos trimestres : Quelles conditions ?
Pour valider un trimestre, il faut avoir cotisé sur un salaire brut équivalent à 150 heures de Smic, soit environ 1 504,50 € pour l'année 2019. Pour obtenir les quatre trimestres requis chaque année, un revenu annuel d'au moins 6 018 € est nécessaire. Ainsi, même un emploi à temps partiel doit être soigneusement évalué en fonction de votre salaire.
Impact sur votre pension : Une baisse à anticiper
Un temps partiel peut entraîner une diminution de votre "salaire annuel moyen", qui détermine le montant de votre retraite de base. Cette moyenne est calculée sur les 25 meilleures années de votre carrière. Les effets négatifs seront accentués si :
- Votre salaire est bas.
- Vous travaillez à temps partiel sur une période prolongée.
- Vous ne compensez pas par des périodes à plein temps mieux rémunérées.
Options pour compenser la surcotisation
Il est possible d'envisager une surcotisation à votre retraite en fonction d'un temps plein, mais cela nécessite l'accord de votre employeur. Cela pourrait offrir des avantages notables :
- Une meilleure base de calcul pour votre retraite de base, basée sur un salaire temps plein.
- Un nombre de points identique pour votre retraite complémentaire Arrco/Agirc.
Veuillez noter que cette option pourrait réduire votre salaire net, à moins que votre employeur ne compense la différence. Renseignez-vous sur les éventuels accords collectifs en vigueur dans votre entreprise, notamment ceux concernant les seniors, qui pourraient permettre cette surcotisation, souvent financée par l’employeur.







