Le 3 janvier 2026, les États-Unis ont lancé une offensive militaire au Venezuela, capturant le président Nicolás Maduro. Cette action a provoqué une onde de choc à l'échelle mondiale, entraînant une mobilisation immédiate à Caen. À l'initiative de l'union départementale de la CGT, des dizaines de manifestants se sont rassemblés sur la place du théâtre pour exprimer leur solidarité avec le peuple vénézuélien.
La manifestation, qui a débuté à 18 heures, visait à dénoncer l'impérialisme américain et à promouvoir une solidarité internationaliste. Au milieu de slogans percutants et de pancartes colorées, les participants ont clamé des messages de soutien à la population vénézuélienne, critiquant vivement le rôle des États-Unis dans la crise politique du pays. Dans une déclaration à Ouest-France, un porte-parole de la CGT a déclaré : "Nous ne pouvons pas rester les bras croisés alors que des vies sont bouleversées par ce type d'agression. Le peuple vénézuélien mérite notre appui dans cette période sombre."
En parallèle de cette mobilisation à Caen, des voix dissonantes se sont élevées à l'échelle nationale. Des analystes politiques soulignent que les attaques pourraient avoir des conséquences dévastatrices pour la stabilité de la région. Un expert des relations internationales de Sciences Po a évoqué les ramifications potentielles pour la sécurité en Amérique latine, suggérant que les États-Unis devraient redoubler d'efforts pour trouver des solutions diplomatiques. Selon les commentaires de France 24, la situation pourrait mener à des soulèvements populaires au Venezuela, maintenant déjà fragilisé par des années de crise économique et politique.
Alors que l'avenir politique du Venezuela reste incertain, la mobilisation à Caen représente un élan de solidarité qui résonne aux quatre coins de la France, où les opinions sur les interventions militaires américaines s'intensifient. En ce sens, les manifestants espèrent non seulement attirer l'attention sur leur cause, mais aussi inspirer d'autres à agir contre ce qu'ils considèrent comme une injustice manifeste.







