La sécurité à Washington est en état d'alerte suite à des tirs entendus près de la Maison-Blanche. Selon des informations apportées par la police fédérale américaine, le FBI s'est rendu sur les lieux pour soutenir le Secret Service, qui gère la situation après ces incidents.
Kash Patel, le directeur du FBI, a partagé sur le réseau social X : « Nous sommes en mission, apportant notre aide à ceux qui protègent la présidence après les coups de feu entendus à proximité. »
Une présence présidentielle
À ce moment-là, le président Donald Trump, qui avait annulé ses engagements pour des raisons liées à une crise avec l’Iran, se trouvait à la Maison-Blanche.
Un touriste canadien, Reid Adrian, a relaté à l’AFP qu’il était à proximité lorsqu’ils ont entendu « 20 à 25 détonations qui ont d'abord été prises pour des feux d'artifice avant que l'on réalise qu'il s'agissait de tirs. Les gens se sont immédiatement mis à courir. » Les forces de l'ordre ont alors bloqué l'accès à la Maison-Blanche, et des membres de la Garde nationale ont empêché un journaliste de l'AFP d'entrer dans la zone sécurisée.
Des journalistes présents sur la pelouse nord au moment des événements ont indiqué avoir reçu des instructions urgentes pour se mettre à l'abri dans la salle de presse de la Maison-Blanche.
Donald Trump, 79 ans, se souviendra également d'un passé trouble lié à sa sécurité. En effet, il a été la cible de plusieurs tentatives d'assassinat, la plus récente ayant eu lieu le 25 avril dernier, lorsqu'un individu armé a tenté de forcer le périmètre de sécurité lors d'un dîner avec des médias. Les responsables de sa sécurité continuent de redoubler d'efforts pour assurer sa protection.







