À partir du 1er août 2025, plusieurs modifications notables entreront en jeu, influant directement sur vos finances. Des démarches concernant les retraites aux taux d'intérêt des livrets d'épargne, en passant par les prix de l'énergie, voici ce qu'il faut savoir.
Des procédures de retraite simplifiées
Les démarches pour solliciter votre retraite deviennent plus accessibles. Grâce à la mise à jour des systèmes, votre caisse possède désormais toutes les informations nécessaires sur votre parcours professionnel, réduisant ainsi la nécessité de fournir des justificatifs. À compter de ce premier août, les nouveaux retraités n'auront plus à présenter les bulletins de salaire des derniers mois d'activité, puisque ces données seront automatiquement intégrées.
Pour effectuer votre demande en ligne, il vous suffit de vous connecter à votre espace personnel sur info-retraite.fr via France Connect, puis de sélectionner l'option dans la section "mes démarches".
Des taux d'épargne en chute libre
La Banque de France a annoncé une baisse significative des taux d'intérêt appliqués aux livrets d'épargne, avec le livret A passant de 2,4 % à 1,7 %, une première depuis trois ans. Cette baisse résulte d’une inflation estimée à 0,88 %. Actuellement, les Français détiennent au total plus de 600 milliards d'euros dans ces livrets. En parallèle, le taux du livret d'épargne populaire (LEP) est également revu à la baisse, passant de 3,5 % à 2,7 %.
Malgré cette réduction, le livret A demeure attractif, car il reste supérieur à l'inflation, offrant une protection contre la dépréciation du pouvoir d'achat.
Augmentation des coûts de l'énergie
Le 1er août 2025 marque également un changement de taille pour les abonnements d'énergie. À la suite de la Loi de Finances 2025, le taux de TVA réduit de 5,5 % sur ces abonnements sera supprimé, les alignant sur celui de la consommation, soit 20 %. Cette modification est conforme à une directive européenne visant à unifier les taux applicables à des services similaires.
Un autre aspect à prendre en compte est l'augmentation des coûts pour 2,1 millions de Français encore équipés de compteurs anciens. Ces utilisateurs devront faire face à des frais additionnels de 6,48 euros par mois, s'ajoutant aux 9,04 euros mensuels déjà en vigueur, soit un total annuel d'environ 63 euros pour cette catégorie.







